mercredi 11 juin 2008

Viva la revolucion

Puisque je suis lancé, je continue.
Je suis en train de lire un bouquin assez intéressant qui se nomme "Antimanuel d'économie" de Bernard Maris. Même si le titre est assez naze, l'ouvrage est intéressant, très intéressant même.
En plus, à la fin de chaque chapitre, il propose des extraits d'ouvrages de différents auteurs.
J'en ai lu un excellent, je suis obligé de partager ce plaisir avec vous^^.
Je mets un extrait de l'extrait car c'est assez long.
L'auteur, Armand Farrachi, commence par citer des exemples de gaspillages: carburant, electricité, eau... puis il parle de notre société de consommation et la possibilité que nous avons de "changer les choses"
Extrait: " Même si notre influence personnelle sur le cours des choses peut être tenue pour nulle, nous restons tout-puissants sur la façon dont ce cours nous traverse, ou sur notre faculté de lui rester imperméable. Les fabricants qui nous inondent d'objets inutiles et de nouveautés facultatives, ne persévéreraient pas longtemps s'il n'existait pas un marché pour la pacotille que les clients approuvent par leurs achats... En plaçant le consommateur au coeur de son mécanisme, l'autorité marchande lui donne aussi le moyen d'aiguiser son choix en arme d'un contre-pouvoir, de refuser ce qu'il réprouve, d'encourager ce qu'il défend, de se priver de l'inadmissible, et de passer du statut de rouage à celui de grain de sable (obligé de lever le poing en écrivant cette phrase^^)... l'homo consummator porte en lui-même la sentence d'un homo ethicus."
Je suis tellement d'accord avec lui que j'aurais bien voulu sortir cette phrase moi-même...arf.
Et, honnêtement, au fond de vous, vous pensez sûrement aussi la même chose, non?
Combien de fois on achète des trucs inutiles ou dégeulasses? Parfois, je me dis même:" comment on peut encore vendre des choses pareilles!" Putain, merde, y a encore des gens qui mangent des Bifi???^^ (ok, j'en connais au moins un. Salut Mich)
Notre salut passera par le boycott, c'est clair. Il faut juste avoir un peu de courage.
Bon, j'arrête là sinon on va me prendre pour un révolutionnaire utopiste...

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