mercredi 15 octobre 2008
Triodos: une banque qui ne connait pas la crise!
samedi 9 août 2008
Extrait du jour
-... notre société est plus une société de "casse" (où les objets se dévalorisent vite et la nature est saccagée) qu'une société de prévention et de réflexion. Cette société poubelle, focalisée sur le court terme, est sans doute plus pauvre qu'une société attentive à la durée. "Plus je casse, plus je remplace, donc plus je suis riche" est un mauvais raisonnement. Mais c'est le raisonnement économique marchand. La naissance de l'économie politique et du capitalisme est le triomphe de l'individu, du calcul et des besoins individuels, moteurs de toute chose. Voilà comment le PIB est devenu une somme de "richesses individuelles", totalement détaché de ce qui pouvait être un bien commun ou collectif, comme la nature, ou encore le patrimoine des langues parlées par l'humanité.
Qu'en pensez-vous? Y a-t-il un moyen de changer cette "société poubelle"? Peut-on résister aux harcèlement de la société de consommation? La politique peut-elle réellement nous sortir de cette crise?
samedi 28 juin 2008
Mr Biren, prenez exemple!
Rappelez-vous en aux prochaines élections. Vous voulez un écran géant pour retransmettre la coupe du monde sur la Place Léopold ou de nouvelles solutions pour économiser de l'énergie?
Bref, tout ça pour dire qu'il y a eu un article dans le Monde qui parle des initiatives du village de Beckerich. Cet article est retranscrit ici.
lundi 16 juin 2008
Mmmmm
Quand l'huile de moteur fait tourner la mayo
Selon le Canard enchaîné de ce mercredi, de l'huile de tournesol en provenance d'Ukraine aurait été coupée avec de l'huile de moteur.
Il faut désormais se méfier des plats, sauces, et autres conserves préparées avec de l’huile de tournesol. Celle-ci pourrait en effet être coupée à l’huile de moteur, peu recommandée a priori pour rester en bonne santé, selon le Canard enchaîné de cette semaine.
Toujours selon le journal satirique, le groupe Saipol, numéro un français de la transformation des oléagineux et propriétaire de Lesieur, aurait reçu fin février une cargaison d’huile en provenance d’Ukraine, mélangée à de l’huile minérale dérivée d’hydrocarbures. Elle ne s’en aperçoit qu’un mois plus tard, quand un industriel du nord de l’Europe l’avertit.
La répression des fraudes est alertée le 21 avril. Le 26 avril, officiellement, tous les bidons et les plats contenant de l’huile frelatée auraient été retirés des rayons de supermarchés.
Mais problème : Saipol a raffiné l’huile et l’a vendue à une trentaine de clients de l’industrie agroalimentaire qu’il refuse de citer. Et du côté de la Répression des fraudes, on admet que compte tenu du nombre d’entreprises concernées il est impossible de connaître le nombre exact de lots concernés. Bref, tous les produits qui contiennent de l’huile de moteur n’ont pas été retirés.
Mais rassurons nous, la Répression des fraudes a assuré au Canard qu’en l’absence de toxicité aiguë il n’y a pas de quoi alarmer les consommateurs de mayonnaise. Le 2 mai, raconte le Canard, la Commission européenne s'est fendue en catimini d'une recommandation autorisant la vente de tous les aliments contenant moins de 10% d'huile de tournesol frelatée... Car, selon l’Autorité européenne de sécurité des aliments, un homme de 60 kilos peut avaler chaque jour jusqu'à 1,2 gramme d’huile ukrainienne sans danger...
Quand on lit ça, peut-on encore avoir confiance en l'Europe et dans nos gouvernement concernant notre alimentation? En fait, je suis tellement abasourdi que je ne trouve pas les mots...
Bref, ceci conforte mon idée que manger bio est le bon choix!
mercredi 11 juin 2008
Viva la revolucion
Je suis en train de lire un bouquin assez intéressant qui se nomme "Antimanuel d'économie" de Bernard Maris. Même si le titre est assez naze, l'ouvrage est intéressant, très intéressant même.
En plus, à la fin de chaque chapitre, il propose des extraits d'ouvrages de différents auteurs.
J'en ai lu un excellent, je suis obligé de partager ce plaisir avec vous^^.
Je mets un extrait de l'extrait car c'est assez long.
L'auteur, Armand Farrachi, commence par citer des exemples de gaspillages: carburant, electricité, eau... puis il parle de notre société de consommation et la possibilité que nous avons de "changer les choses"
Extrait: " Même si notre influence personnelle sur le cours des choses peut être tenue pour nulle, nous restons tout-puissants sur la façon dont ce cours nous traverse, ou sur notre faculté de lui rester imperméable. Les fabricants qui nous inondent d'objets inutiles et de nouveautés facultatives, ne persévéreraient pas longtemps s'il n'existait pas un marché pour la pacotille que les clients approuvent par leurs achats... En plaçant le consommateur au coeur de son mécanisme, l'autorité marchande lui donne aussi le moyen d'aiguiser son choix en arme d'un contre-pouvoir, de refuser ce qu'il réprouve, d'encourager ce qu'il défend, de se priver de l'inadmissible, et de passer du statut de rouage à celui de grain de sable (obligé de lever le poing en écrivant cette phrase^^)... l'homo consummator porte en lui-même la sentence d'un homo ethicus."
Je suis tellement d'accord avec lui que j'aurais bien voulu sortir cette phrase moi-même...arf.
Et, honnêtement, au fond de vous, vous pensez sûrement aussi la même chose, non?
Combien de fois on achète des trucs inutiles ou dégeulasses? Parfois, je me dis même:" comment on peut encore vendre des choses pareilles!" Putain, merde, y a encore des gens qui mangent des Bifi???^^ (ok, j'en connais au moins un. Salut Mich)
Notre salut passera par le boycott, c'est clair. Il faut juste avoir un peu de courage.
Bon, j'arrête là sinon on va me prendre pour un révolutionnaire utopiste...
vendredi 1 février 2008
musique libre
Donc, la SABAM, elle sert à ça: rétribuer les artistes grâce aux "taxes" qu'elle perçoit auprès des radios, organisateur de concert, etc. Et sauvegarder les droits de nos chansons.
Mais bon, en ce qui nous concerne, est-ce que cela sert vraiment à quelque chose? De un, il y a peu de chance que l'on passe à la radio. En ce qui concerne les concerts, si celui-ci ne doit pas payer la SABAM, il pourra peut-être nous payer plus... ou pas, mais en tout cas, à choisir entre un groupe où il doit payer des droits et un autre non, on sait quel sera son choix.
Pour ce qui est de la sauvegarde des droits, clairement, il y a peu de chance qu'on se fasse piquer un morceau et, au cas où, il est toujours possible de s'envoyer son propre cd par recommandé, avant de lâcher les morceaux.
Considérant tout ça, je ne voit donc pas l'intérêt pour un "petit groupe" de s'affilier à la SABAM, surtout quand on sait que EUX, s'en foutent plein les poches!!!
Pour terminer, je ne sais pas encore ce qu'il va en être de notre nouveau cd, mais j'espère de tout mon coeur que nos morceaux seront en copyleft. J'inciterai tout le monde à partager nos morceaux, pour nous faire le plus de pub possible, car si ça nous rapporte 10 concerts, on aura rembourser le studio. Et c'est tout ce qui compte!
En plus, si des dj's peuvent disposer librement de nos riffs pour créer des remixes, tant mieux aussi! J'attends ça avec impatience.
Je mets quelques liens intéressants qui parlent de musique libre ici, ici et ici
Et pour finir, un petit commentaire des René Binamé